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En Première Ligne

Festival littéraire

20 - 21 septembre 2014

Espace Robespierre - Ivry-sur-Seine - M° Mairie d'Ivry

Les parrains du festival

Abdel-Hafed Benotman

Baru

Claude Mesplede

Dominique Manotti

Eric Miles Williamson

Francisco G. Ledesma

François Ruffin

Gérard Mordillat

James Sallis

Jean-Bernard Pouy

Jean-Pierre et Luc Dardenne

Ken Loach

Marcel Trillat

Paco Ignacio Taibo II

Patrick Raynal

 

«  I’m happy to support the project »

Ken Loach

 

« Nous acceptons avec plaisir votre proposition d’être parrains »

 Jean-Pierre et Luc Dardenne

 


« Parrain ? non : marraine oui ! »

 Jean-Bernard Pouy

 


« I will do anything I can to help, support and promote the festival »

Eric Miles Williamson

écrivain, France

illustrateur, France

historien du polar, France

écrivain, scénariste, France

écrivain, Etats-Unis

écrivain, Espagne

journaliste, France

écrivain, cinéaste, France

écrivain, Etats-Unis

écrivain, France

cinéastes, Belgique

cinéaste, Royaume-Uni

journaliste, France

écrivain, Mexique

écrivain, éditeur, France

Les bios des auteurs (cliquez pour agrandir)

Captations

Les invités... à ce jour

Mogniss Abdallah

Francis Arzalier

Renaud Bécot

Olivier Belhomme

Abdel Hafed Benothman

Saïd Bouamama

Farid Boudjellal

Sorj Chalandon

Gioacchino Criaco

Gérard Delteil

Claudine Desmarteau

Kamel Djaider

Toumi Djaïdja

Jean-Numa Ducange

EJM

Nicolas Mariot

Claude Mesplede

Geneviève Nakach

Leonardo Padura

Thierry Pelletier

Alessandro Perissinotto

Céline Pessis

Pierre Place

Jacques Rancière

Gilles Rapaport

Charles Reeve

Hélène Riff

Stéphanie Roza

Lionel Salaün

Sylvie Vassallo

Brigitte Vaultier

Francisco Fanhais

Claire Franek

Florence Gauthier

Karim Hammou

Nathalie Infante

Dominique Kalifa

Maylis de Kerangal

Kamel Khelif

John King

Régis Leger

Jean Lemaitre

Attica Locke

Flor de Lis Lopez

Karim Madani

Petros Markaris

Les photos

Présentations des auteurs

Mogniss H. Abdallah (Rencontre : dimanche 21 septembre, 13h30)

Après des études en sociologie à l'Université de Nanterre, il collabore à la radio Radio Soleil Goutte d'or et à l’hebdomadaire Sans frontière. En 1983, avec son frère Samir, il fonde l’agence d’information IM’media, qui a pour but de « documenter les luttes de l’immigration”. Il a également travaillé sur les questions de discrimination, de violences policières et la situation des sans-papiers.

 

Francis Arzalier (Rencontres : samedi 20 et dimanche 21 septembre, 13h30)

Francis Arzalier est historien et essayiste. Il a publié de nombreux ouvrages et articles, notamment sur les rapports coloniaux et postcoloniaux, les questions identitaires et les mouvements de révolte. Il est le responsable de la revue Aujourd’hui l’Afrique


Renaud Bécot (Rencontre : dimanche 21 septembre, 16h00)

Renaud Bécot est doctorant, chercheur au centre Maurice Albwachs et enseignant à l’université de Rennes 2. Il est spécialiste d’Histoire environnementale.

 

Olivier Belhomme (Rencontre : dimanche 21 septembre, 14h00)

Olivier Belhomme crée au Puy-en-Velay en 1989 avec Stéphane Queyriaux la maison d’édition L'atelier du poisson soluble. Le premier livre édité : « Conte à la confiture ». Passionnés, ils continuent l'aventure avec d'autres auteurs et illustrateurs, toujours dans un esprit audacieux et d'indépendance éditoriale. Réflexions graphiques, recherche dans l'écriture et décloisonnement des publics ont fait la notoriété de cette petite structure associative qui se transforme en 2005 en SARL avec une distribution nationale et internationale : elle sort 15 ouvrages par an.

 

Abdel Hafed Benotman (Rencontre : dimanche 21 septembre à 14h00)

Né à Paris, il additionnera quatorze ans de braquages, de détention, entre cellules, évasions, quartiers d’isolement. Il deviendra un militant de la chose carcérale, puis, surtout, auteur, homme de théâtre… Premier recueil de nouvelles, Les Forcenés.

 

Saïd Bouamama (Rencontres : samedi 20 septembre à 15h30 et dimanche 21 à 13h30)

Sociologue, militant associatif et politique algérien résidant en France, docteur en socioéconomie, il est chargé de recherche et formateur de travailleurs sociaux. Il écrit principalement sur les thèmes liés à l'immigration, comme les discriminations et le racisme.

 

Farid Boudjellal (Rencontre : samedi 20 septembre, 18h00)

A ses débuts d’auteur de bande dessinée, Farid Boudjellal publie des histoires courtes dans Circus et Charlie Mensuel. Son premier récit, L'Oud, paraît chez Futuropolis. En 1986, il réalise l’affiche du film Le Gone du Chaâba, adaptation au cinéma d'un ouvrage d’Azouz Begag. Nombre de ses albums sont consacrés au thème de l’immigration, à celui de la crise du logement en France et au handicap

 

Sorj Chalandon (Rencontre : dimanche 21 à 15h30)

Né en 1952, Sorj Chalandon est journaliste à Libération de 1973 à 2007. Il reçoit le prix Albert-Londres en 1988 et rejoint Le Canard Enchainé en 2009. Il publie son premier roman, Le Petit Bonzi, en 2005. En 2006, Une Promesse reçoit le Prix Medicis. En 2008, son livre Mon traître, puis, trois ans plus tard Retour à Killybegs, s’inspirent de son amitié avec le militant de l’IRA Denis Donaldson. En 2013, le prix Goncourt des lycéens lui est attribué pour Le Quatrième Mur.

 

Gioacchino Criaco (Rencontre : samedi 20 septembre à 17h30)

Très attaché à l’Aspromonte, sa région d’origine, il consacre son premier roman, Les Ames noires, à la Calabre dont il dresse un tableau sombre, y décrivant une population qui vit selon des lois et traditions ancestrales. Dans American Taste, quatre détenus, un américain, un russe, un druze et un basque unissent leurs forces contre un gang d’Américains qui contrôlent le marché mondial de la drogue.


Maylis de Kerangal (Rencontre : samedi 20 septembre à 11h30)

Née au Havre en 1967, elle publie son premier roman, Je marche sous un ciel de traîne, en 2000, suivi en 2003 par La Vie voyageuse, puis par Ni fleurs, ni couronnes en 2006. En 2008, Corniche Kennedy figure dans la sélection de plusieurs prix littéraires. Publié en 2010, Naissance d’un pont reçoit le Prix Medicis. Tangente vers l'est sort en 2012 et Réparer les vivants, qui suit pendant 24 heures le périple du coeur du jeune Simon, en mort cérébrale, jusqu'à la transplantation, est parut cette année. Comme Naissance d’un pont, Réparer les vivants s’avère une aventure collective et technique tournée vers un but commun, tout en étant bien plus intime et charnelle…

 

Gérard Delteil (Rencontre : dimanche 21 septembre à 18h)

Né en 1939, Gérard Delteil, a d'abord exercé la profession de dessinateur de trottoirs (crayeur), experience qui lui a fourni la matière de N'oubliez pas l'artiste. Après divers "petits métiers", il est devenu journaliste, puis s'est lancé, à partir de 1983, dans l'écriture de romans et de livres d'enquêtes journalistiques (consacrées aux prisons, aux trafics de viande, aux dangers de l'industrie chimique, à la médecine), enquêtes qui lui ont servi de toile de fond pour divers romans noirs. Puis il consacre à l'Amérique Latine romans et reportages. Ses romans les plus récents traitent de la corruption ordinaire dans une municipalité de banlieue (Mort d'un satrape rouge) et encore de l'Amérique latine : La nuit de l'Apagon (Cuba) et le travail des enfants dans les mines de Bolivie : Cerro rico. Son dernier livre, Les années rouge et noir, un thriller historique qui se déroule pendant les trente glorieuses, vient de paraître aux editions du Seuil.

 

Claudine Desmarteau (Rencontre : vendredi 19 septembre, journée scolaire)

Après avoir été directrice artistique dans des gences de publicité et avoir déssiné pour la presse, elle publie son premier album jeunesse en 1999. En 2001, elle décide de ne  se consacrer qu’à son activité d’auteur-illustratrice. Elle est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages souvent traduits dans plusieur langues.

 

Kamel Djaïder (Rencontre : samedi 20 septembre, 11h00)

Kamel Djaïder à longtemps été la voix du Proche Orient sur les antennes de RFI. Son “journal du Proche Orient” L'émission revennait sur l'actualité politique, économique, culturelle et sportive de la région à travers de nombreux reportages et interviews.


Toumi Djaïdja (Rencontre : dimanche 21 septembre, 13h30)

Né le 25 octobre 1962 dans le Sud-est algérien, il arrive avec sa famille en France en 1967, et vit difficilement. Ils ne s’installent durablement qu’en 1971, dans un appartement de la ZUP des Minguettes. Avec le choc pétrolier, les cités de France sont  le théâtre de violences, qui culminera aux Minguettes par les événement de 1983. Le 20 juin, un policier lui tire dessus à bout portant. Après son coma, l’idée de la marche lui vient. Il conduira ses troupes et ralliera Marseille à Paris du 15 octobre au 3 décembre

 

Jean-Numa Ducange (Rencontre le dimanche 21 septembre à 11h)

Maître de conférences en histoire contemporaine, il enseigne l’Histoire politique et sociale de la France (1815-1914), l’Histoire politique et sociale des mouvements ouvriers en Europe, l’ Épistémologie de l’histoire ; histoire comparée, histoire croisée. Il sera En Première Ligne pour évoquer la figure de Babeuf.

 

EJM (Rencontre : dimanche 21 septembre, 11h00)

EJM, de son vrai nom Jean-Michel Émilien, est un rappeur de la première génération né à Vitry-sur-Seine. EJM a marqué la scène française grâce à son esprit visionnaire de la culture Hip Hop et un style littéraire très percutant. Une ouverture qui lui a également permis de jongler de l'electro au jazz, en passant par le rock.

 

Francisco Fanhais (Rencontre : samedi 20 septembre, 12h)

Ancien prêtre catholique, Francisco Fanhais est une figure de la chanson portugaise. Il sort son premier album en 1969 et, de plus en plus critique vis à vis de la dictature, il est empêché de chanter, d'exercer sa prêtrise et d’enseigner. Il s’exile en France de 1971 à 1974. Chanteur engagé, Francisco Fanhais met aussi des poèmes en musique.

 

Claire Franek (Rencontre : dimanche 21 septembre, 14h00)

Claire Franek a étudié à ENSAAMA (Paris), option Arts Plastiques, à ENSAD (Paris), option Scénographie, puis à l'Ecole des Marionnettes de Prague. Outre la réalisation de décors pour des spectacles de marionnettes, elle travaille pour plusieurs revues. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse.

 

Florence Gauthier (Rencontre : samedi 20 septembre, 10h30)

Maître de conférences en Histoire moderne à l'Université Paris 7-Denis Diderot, elle a obtenu son Doctorat d'Histoire en 1975 à l'Université Paris I et son habilitation à diriger des recherches en 2002, à l’Université Paris 7-Denis Diderot.

 

Karim Hammou (Rencontre : dimanche 21 septembre, 11h00)

Karim Hammou est sociologue, membre associé au Centre Norbert Elias à Marseille.

Ses recherches actuelles portent sur les rapports de pouvoir dans les industries musicales.

Il est aussi l’animateur du blog Sur un son rap

 

Nathalie Infante (Rencontre : vendredi 19 septembre, journée scolaire)

Il était une fois, Nathalie Infante, une petite fille à l’imagination débordante. Elle avait tant d’histoires en tête, qu’elle se mit à les dessiner, puis à les écrire. Elle commença à faire des petits livres, reliés par une simple agrafe, recopiés à deux exemplaires, un pour elle, un pour sa sœur….

 

Dominique Kalifa (Rencontre : dimanche 21 septembre, 17h00)

Dominique Kalifa est un historien français, spécialiste de l’histoire du crime et de ses représentations au xixe et pendant le début du xxe siècle. Il est professeur des universités à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne où il dirige l'École doctorale d'histoire et codirige le Centre d’histoire du xixe siècle1. Il enseigne également à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris (Sciences Po) depuis 2008.

 

Kamel Khélif (Rencontre : samedi 20 septembre, 18h00)

Né à Alger, Kamel Khélif vit et travaille à Marseille depuis 1964. Après avoir été animateur dans les quartiers nord, il se consacre, en 1991, au dessin. Il apporte un témoignage sur sa ville dans Cité Bassens, traverse du mazout.

 

John King (Rencontre le samedi 20 septembre à 14h)

Romancier anglais né en 1960, John King se fait connaître avec son roman Football Factory, qui avec La Meute et Aux couleurs de l'Angleterre forment une trilogie. Il y décrit son Angleterre, celle de quartiers ravagés par les années Thatcher, rongés par le chômage et l'alcoolisme. Une Angleterre qui attend le week-end pour évacuer son mal-être dans les pintes de bière, les chants et les coups de poing. Mais l'auteur combat les clichés. Pour lui, le terme "skinhead" ne rime pas avec néonazis, ni le terme "hooligans" avec décérébrés assoiffés de violence, comme le laissent entendre, parfois, certains raccourcis médiatiques et historiques. "La société anglaise a toujours été traversée par des mouvements symboliques qui imbibent les manières de vivre" dit’il. White Trash, son dernier livre, sortira en septembre 2014.

 

Régis Léger (Rencontre : samedi 20 septembre, 18h00)

“En 2010, j’ai décidé de partir à Cuba sur les traces des affichistes de la Révolution afin de comprendre l’énergie et les motivations qui animaient leurs productions. J’ai poursuivi mes études à l’ISDi (Instituto Superior de Diseño) à La Havane en étant logé dans la résidence étudiante de l’école. Tout en étudiant, ma carte de résident me permettait de mener mon travail d’investigation. Je me suis familiarisé durant neuf mois à la culture, à la langue et à la jeunesse cubaine…"

 

Jean Lemaître (Rencontre : samedi 20 septembre, 12h00)

Journaliste, Jean Lemaître est enseignant à l’IHECS-Bruxelles. Avec C’est un jolli nom, camarade, il dresse le portrait de ceux qui, en Belgique, s’engagèrent en politique. Dans Grandola vila morena : le roman d'une chanson, il retrace l’histoire de la chanson « Grândola Vila Morena » don’t la diffusion à la radio le jeudi 25 avril 1974 lança l'insurrection militaire contre le régime fasciste du Portugal.

 

Attica Locke (Rencontre : dimanche 21 septembre, 18h00)

Etudiante à la Northwestern University et au Sundance Institute’s Feature Filmmakers Lab, elle est longtemps scénariste pour la Paramount, la Warner Bros, Disney, la Twentieth Century Fox, Jerry Bruckheimer Films, HBO et Dreamworks. Native de Houston, qu’elle met en scène dans son premier roman, Marée noire, unanimement applaudi, elle vit actuellement à Los Angeles. Son prochain roman, The Cutting Season, sera traduit en France dans les mois qui viennent.

 

Flor de Lis Lopez Hernandez  (Rencontre : samedi 20 septembre, 18h00)

Elle occupe actuellement le poste de vice-doyenne en charge de la formation de base à l’ISDI (Instituto Superior de Diseño), où elle enseigne l’histoire du design depuis 1989. En parallèle, elle donne des cours sur l’affiche cubaine à la faculté des arts et des lettres à l’université de La Havane. Membre de jurys de concours d’affiches et commissaire d’expositions à Cuba, au Mexique et en Nouvelle-Zélande, elle participe régulièrement à des évènements autour du graphisme et de l’histoire de l’art. Elle a aussi collaboré à Biográficas, un projet sur les femmes graphistes en Amérique latine. Elle est l'une des plus importantes spécialistes de l'affiche cubaine de l'ancienne et de la nouvelle génération. Ce sera son premier voyage en dehors de l'Amérique Latine.

 

Karim Madani (Rencontre : dimanche 21 septembre, 11h00)

Karim Madani vient du monde du hip-hop et des “cultures urbaines”. Né dans le XIIIe à Paris, il a baigné dans une culture américaine de polars, de comics, de films noirs, de jazz, de soul, de funk et de bandes originales de films. Il est ensuite devenu chroniqueur free lance pour plusieurs revues spécialisées dans la culture groove et hip-hop : L’Affiche, RER, Groove, Rap US. a fait de la ville noire et décadente le décor de ses polars

 

Nicolas Mariot (Rencontre : samedi 20 septembre à 14h)

Directeur de recherche au CNRS, il est codirecteur de la rédaction de la revue Genèses. Sciences sociales et histoire depuis juin 2004, dont il est par ailleurs rédacteur depuis 2001. Il collabore régulièrement aux activités du Collectif de Recherche International et de Débat sur la Guerre de 1914-1918. Ses travaux, pluridisciplinaires et transversaux, abordent des terrains variés : voyages présidentiels, histoire de la Shoah, Première Guerre mondiale...

 

Petros Markaris (Rencontre samedi 20 septembre à 16h)

Né en 1937 à Istanbul d'une mère grecque et d'un père arménien, il vit à Athènes. Il est auteur dramatique, a été scénariste et traducteur de Goethe en Grèce. Parmi ses huit collaborations en tant que scénariste avec Theo Angelopoulos, Le Regard d'Ulysse remporta le grand prix à Cannes et L'Éternité et un jour la Palme d’Or. Il est considéré comme un grand spécialiste de Bertolt Brecht. C’est à 57 ans qu’il se lance dans l’écriture de romans policiers, mettant en scène les enquêtes du commissaire Charitos avec Athènes pour décor. Largement traduites, elles connaissent un grand succès. Pain, éducation et liberté est sorti en mars 2014.

 

Claude Mesplede (Rencontre : samedi 20 septembre, 17h00)

Grand lecteur, il découvre rapidement les romanciers populaires et le roman noir américain. Spécialiste et historien du polar, il est l’auteur du Dictionnaire des littératures policières, une référence…

 

Geneviève Nakach (Rencontre : samedi 20 septembre, 10h30)

Geneviève Nakach a soutenu une thèse sur Jean Malaquais sous la direction d’Antoine Compagnon en 2005. Elle a collaboré à la publication des correspondances de Malaquais avec André Gide et Norman Mailer. Elle préside la Société Jean Malaquais.

 

Leonardo Padura (Rencontre le dimanche 21 septembre à 16h30)

Né en 1955 à La Havane, Leonardo Padura est un journaliste, scénariste et écrivain cubain. Ses romans policiers mettent en scène le lieutenant Mario Conde et distillent une veritable reflexion sur son pays. Alcoolo désabusé, vengeur des petits et des faibles, Mario Conde déboule en 1991 dans Passé parfait. «Mario Conde est un personnage typique de ma génération, qui traîne la nostalgie, le désenchantement, les espoirs perdus, les illusions encore existantes». En 2011, son livre L'Homme qui aimait les chiens retraçait la traque de Léon Trotsky par les hommes de Staline. Son nouveau roman, Hérétiques, un plaidoyer pour la liberté de création et un vibrant hommage aux hérétiques et aux deviants, est attendu pour septembre 2014.

 

Thierry Pelletier (Rencontre : dimanche 21 à 13h30)

Rockeur, écrivain, travailleur social ? Tout à la fois. L’auteur des Rois du rock (2013) a délaissé sa carrière de rockeur pour le travail social (dont il a tiré les nouvelles de La Petite maison dans la zermi). Il travaille désormais dans un établissement de post-cure.


Alessandro Perissinotto (Rencontre : samedi 20 septembre à 17h30)

Né à Turin de parents ouvriers chez Fiat, il finance ses études en excerçant quelques petits boulots. Il commence à écrire à 25 ans et choisi le roman noir. Parmi ses livres traduits en France, Train 8017 (l’histoire de mystérieux assassinats liés à une catastrophe ferroviaire qui eut réellement lieu), A mon juge (roman épistolaire, correspondance par courriels entre un suspect, son juge et un hacker) ou La Dernière nuit blanche (un livre sur les revers de Turin à l’heure des Jeux Olympiques d’hivers de 2006).

 

Céline Pessis (Rencontre : dimanche 21 septembre, 16h00)

Céline Pessis est doctorante en histoire à l’EHESS et travaille sur la technocratie colo-niale et sur l’émergence d’une critique du « développement » après 1945. À rebours d'une histoire consensuelle de la modernisation, Une autre histoire des “Trente Glorieuses” dévoile l'autre face, noire, du rouleau compresseur de la « modernité » et du « progrès »

 

Pierre Place (Rencontre : samedi 20 septembre, 18h00)

“J'habite à Paris, j'y suis né et ne m'en suis jamais éloigné, ou alors pas longtemps. J'ai grandi dans un environnement plus que propice puisque mon père, qui exerce le beau métier d'illustrateur, m'a toujours dit de ne pas me lancer dans ce boulot de con. (…) j'ai donc passé quelques années à la cafétéria de l'université de Nanterre, puis (…) je suis entré aux arts décoratifs de strasbourg. Rapidement décontenancé par l'absence de Paris autour de moi, je quittai l'école avant la fin de la première année et commençait à griffonner des petites histoires dans les cafés du dix-neuvième…”.

 

Jacques Rancière (Rencontre : samedi 20 septembre à 14h)

Philosophe français, Jacques Rancière est un élève de Louis Althusser, dont il se démarque rapidement. À la fin des années 1970, il anime avec d'autres le collectif Révoltes Logiques et parallèlement, se penche sur l'émancipation ouvrière, les utopistes du XIXe siècle et commence à voyager régulièrement aux États-Unis.

Un peu plus tard, il rassemble des écrits inédits de Louis Gabriel Gauny, ouvrier parquetier et philosophe (Le Philosophe plébéien). Puis il se consacre à Joseph Jacotot qui au début du XIXe siècle remit radicalement en cause les fondements de la pédagogie traditionnelle (Le Maître ignorant). Il s'intéresse ensuite à l'ambiguïté du statut du discours historique (Les Mots de l'histoire) puis aux liens entre esthétique et politique. Le Fil perdu est paru à la Fabrique en 2014.

 

Gilles Rapaport (Rencontre : vendredi 19 septembre, journée scolaire)

“Je suis né en 1965 à Paris, où je vis encore. Je travaille depuis plus de 20 ans pour la presse, l’édition, et les entreprises. J’ai travaillé, enre autres, pour le Monde, La Tribune, L’Événement du Jeudi, Marianne, Libération, Psychologie Magazine, Challenges, Que Choisir, L’Express, Stratégie, National Geographic, Version Fémina, Épok, Management, l’Entreprise, Lire, le Magazine, Litéraire, Vendredi, Books, Respect Magazine, etc.


Charles Reeve (Rencontre : samedi 20 septembre, 11h00)

Il est né à Lisbonne en 1945. Déserteur de l'armée coloniale portugaise, il s'est réfugié à Paris où il vit depuis 1967. Il collabore à la presse socialiste et anti-autoritaire.

 

Hélène Riff (Rencontre : vendredi 19 septembre, journée scolaire)

Hélène Riff est née le 13 octobre 1969 à Alger, où son père était enseignant. Elle a suivi les cours des Beaux-Arts de Montpellier, de l'Ecole des Arts appliqués de Lyon et ceux de l'atelier d'illustration des Arts décoratifs de Strasbourg. Elle vit désormais en Arles.

 

Stéphanie Roza (Rencontre : dimanche 21 septembre, 11h00)

Agrégée et docteur en philosophie, elle est ATER à l’université de Grenoble II (UPMF). Elle est spécialiste de philosophie politique au XVIIIe siècle, de l’histoire de l’utopie à cette période, notamment pendant la Révolution française. Elle a édité Le code de la Nature de Morelly aux éditions La ville brûle en 2011. Elle prépare pour 2014 la publication d’un volume collectif (Un républicanisme social au XVIIIe siècle : l’exception française ?) aux Publications de la Sorbonne, ainsi qu’un numéro spécial de la revue Corpus consacré aux Contestations de la propriété (1755-1848) en co-direction avec Pierre Crétois.

 

Lionel Salaün (Rencontre : dimanche 21 septembre à 13h30)

Lionel Salaün enchaîne les petits boulots – magasinier, fabricant d’aquariums, pêcheur de sardines à Sète, ou encore photographe et consacre l’essentiel de son temps à l’écriture.Passionné de géographie, amateur de blues et de cinéma américain, il est l'auteur d'un premier roman très remarqué, Le Retour de Jim Lamar, couronné depuis sa parution à la rentrée 2010 pars douze prix littéraires. Son 2e roman, Bel Air, est paru en 2013

 

Sylvie Vassalo (Rencontre : dimanche 21 septembre, 14h00)

Diplômée, en 1985, d'une maîtrise d'économie à l’Université Nice Sophia Antipolis, elle passe le concours de bibliothécaire en 1998 pour s'orienter vers son nouveau terrain professionnel : la littérature de jeunesse. Elle est la directrice du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil depuis 2001.

 

Brigitte Vaultier (Rencontre : vendredi 19 septembre, journée scolaire)

Brigitte Vaultier aime les mots qui sonnent, qui chantent et qui rient, les mots qui ricochent et qui s’accrochent en harmonie… Chanteuse et comédienne, elle est auteur pour la jeunesse et parfois metteuse en scène.